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Année 1791

Mairie de Bourg d’Oueil 1er mars 1791

Prestation de serment du prêtre

 1er mars 1791, nous officiers municipaux de la municipalité de Bourg, soussignés déclarons avoir fait lire, publier et affichér les décrets de l’assemblée nationale sanctionné par le Roy, concernant le serment à prettér par les ecclésiastiques fonctionnaires, a cet effet avons requiert à Mr Jeanfrançois Ricaud curé du dit Bourg a préter  le dit serment, qui nous a répondu être dans l’intention  de le pretér, ce qu’il a fait le dimanche….février 1791 après avoir déclaration au greffe de la municipalité et s’étant concerté avec le maire  dont le dit Mr Ricaud curé a prêté le dit serment purement et simplement comme il est dit dans le dit décret, ce que nous certifions véritable, a Bourg l’an et jour que dessus.

Signatures Bernardon maire

 

Premier cadastre

L’assemblée nationale et la division du territoire communal en sections

Voici la réponse ;

-         1ere section : Costes du Levant est la portion du territoire de notre Comté, qui est limitée, savoir au levant par bornage du territoire de Sirès au nord par les rochers au couchant par le ruisseau qui descend par le milieu du village et au midi par le ruisseau de dessus du village .

-         2e section  dite des Costes du Couchant est la portion de notre territoire qui est limité, savoir au levant par le dit ruisseau qui descend par le milieu du village, au nord par le ruisseau  du dit  Coulantigue et de Pourtet

-         3éme section ……

-         4éme section……

-         5éme section  dite des montagnes et forêts communes avec les communautés de ladite vallée de Barousse et des quatre communautés de ladite Vallée d’Oueil, est la portion du territoire de notre Comté possédée par indivis avec les Communautés de Barousse et d’Oueil qui est limitée , savoir au Levant par le territoire de la vallée de Layrisse, au nord par le  Tiran de Moncla, au couchant par le territoire  des Bareilles et Ardengost, au midi  par le territoire  de ladite Vallée d’Oueil.

                                                   Signatures

 Levée de volontaires pour la défense de la République
1er mars 1793

Le deusiè, ….de la République fse     d’après les ordres que le citoyen Sacarrère cadet et commissaire nommé par La ministration    du District de St Gaudens . En conséquence de ce decret La Convention nationale  nous aurions  desuite convoqué l’assemblée des citoyens  de cette commune à l’effet de la levée de trois volontaires  dont notre commune doit fournir pour son Contingent       En conséquence à cet effet nous aurions jugé convenable de nous randre à mairegne au premier lieu de l’arrondissement  du susdit commissaire  voyant   qu’il ne lui seret possible de se randre dans notre commune a cause de la grande quantité de neige qui est tombée  dans cette vallée et qui a mis nos routes impraticables  mais n’ayant peu concilié les Esprits à mairègne à cause qu’il y avait des citoiens qui n’avait peu se randre   , nous avons été forcés  de prier le citoien Sacarrère  de se transporter dans notre commune à quoi il  a assede. Etant arrivés nous aurions convoqué les citoiens à La Samblée et ayant organisé le citoien Sacarrère  susdit Commissaire  nous a requier          de lui exiber le Registre  et ayant vu qu’il ni avait  aucun  volontaire dinscrit   a requiert La Samblée de délibérer sans desamparer     sur le mode a prendre pour la Levée des Trois volontaires  que notre comne doir fournir, ; les vois colligées , réflechies a été délibéré que le mode le plus convenable été celui du Escultein ; a été convenu par Escultein de Liste  double  a quoi nous avons procédé ; après avoir nommé un Présidant    deux Esculatiers et un Secrétère  ayant desuite fait l’appel nominal         et l’escultein ayant mis dans la sase desuite avons procédé au Resancement, il set trouvé que l’escultein a produit vingt et sept votants , desuite avons prosédé au dépuoillement . Il s’est trouvé que les citoiens Luis palles verge de Carrère, Bertrand Menay et Bertrand Arnaudère ont réuni la majorité absolu des suffrages  Desuite ont été proclamés volontaires pour le contingent de notre commune.

Signatures : le grafier quil Et absant 

   

Création de l'école publique1832     

10 février 1832……Considérant que l’instruction  rend l’homme plus heureux. Considérant que dans l’état actuel de la Civilisation et des institutions  qui régissent la France un des besoins indispensables c’est les connaissances, c’est les lumières(1),  que dès lors on doit extêmement encourager l’éducation.

  Considérant que ce qui perpétue la mauvaise méthode de l’enseignement  individuel, c’est l’absence de livres uniformes, parce que la pauvreté de beaucoup de pères de famille ne permet pas de les abstraindre à acheter des livres  à leurs enfants , que dès lors ceux- ci arrivent à l’école pourvus de ceux qu’ils ont trouvé à la maison paternelle .Et qu’ainsi l’instituteur est obligé de faire lire séparément chacun de ses enfants . que le meilleur moyen de répandre les bonnes méthodes, c’est de fournir aux indigents des livres uniformes. Et forcer les gens aisés d’en acheter à leurs enfants .

  Considérant que chaque école, pour l’avantage de l’éducation doit être pourvue au moins

1° de deux arithmétiques

2° deux grammaires afin que l’instituteur puisse préparer ses leçons

3° d’un tableau noir

  Considérant  enfin que dans un bon gouvernement c’est à lui  à pourvoir aux besoins  de l’instruction, lorsque les communes  ne peuvent subvenir à la dépense C’est pourquoi le conseil  délibère qu’il sera demandé……..

3°vingt livres pour apprendre à lire d’après la méthode de Viard

4°douze grammaires de Lhomond

5° vingt de l’ouvrage intitulé « écrits populaires de Franklin

6°vingt de l’ouvrage intitulé «Minéralogies populaire

7°deux arithmétiques contenant toutes les règles usitées dans la commune  àl’usage des pensionnats des   frères des écoles chrétiennes par Mr B.

(1) Les membres du Conseil Municipal de Bourg étaient au courant du mouvement, que la France du XVIII ° siècle, connut en faveur  de l’instruction obligatoire, gratuite. A cette époque le terme « lumières » était employé fréquemment (manquent les  pages 13 et 14).